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Questions fréquentes

Les réponses franches

La détection

La détection trouve-t-elle tout ?
Non. Aucune détection automatique ne trouve tout. C’est pourquoi la relecture humaine est obligatoire : le logiciel refuse de générer tant qu’une valeur détectée n’est pas confirmée, et vous pouvez ajouter ce qu’il a manqué. Nos mesures sont publiées avec leurs limites, sur la page Mesures.
Que repère-t-elle ?
Personnes, adresses, organisations, courriels, téléphones, et les numéros d’ici : assurance sociale, assurance maladie (RAMQ), numéro d’entreprise (NEQ), taxes, comptes, cartes, dossiers de cour, codes postaux. Le dictionnaire du cabinet ajoute vos propres noms et types.
Et les dates, les montants, les faits ?
Hormis les dates de naissance, ils ne sont pas remplacés : l’IA en a besoin pour travailler. Ils peuvent pourtant permettre de reconnaître une personne ou une affaire. À la relecture, vous pouvez remplacer toute valeur que vous jugez révélatrice.
Le logiciel apprend-il de mes corrections ?
Oui, si vous le cochez : ce que vous ajoutez ou retirez à la relecture peut être retenu pour les documents suivants. Ce choix va dans le dictionnaire du cabinet et vaut donc pour tout le cabinet ; il se retire dans le dictionnaire.
Un rectangle noir sur un PDF ne suffit-il pas ?
Souvent non : le texte reste dessous et se copie. Dans un PDF qui a son propre texte, hide4ai supprime le texte caviardé, et vérifie avant de vous remettre le document qu’aucune valeur d’origine n’y figure encore ; sinon l’export est bloqué. Le texte contenu dans une image (signature, tampon, page numérisée) n’est pas caviardé sur place : un PDF numérisé est lu par reconnaissance de texte et vous revient sous forme d’un nouveau document.

Vos données

Mes documents sont-ils conservés ?
Le contenu d’un document reste en mémoire du serveur 30 minutes sans utilisation. Les correspondances entre valeurs et jetons restent dans un coffre chiffré, 30 jours par défaut, pour pouvoir ré-identifier la réponse de l’IA. Vous pouvez supprimer un coffre à la main.
L’éditeur voit-il mes documents ?
Installé chez vous, non : le logiciel n’appelle pas l’éditeur et n’envoie aucune statistique, et sa licence se vérifie sans connexion. Dans l’offre hébergée, les documents passent par le serveur de l’éditeur, encadré par les engagements écrits de l’éditeur.
Quels formats sont lus ?
Word, Excel, PowerPoint, PDF, courriels (.eml) et textes simples (.txt, .csv, .md), ou un texte collé. Jusqu’à 20 documents à la fois, chacun avec ses propres jetons.
Qui voit quoi dans le cabinet ?
Chaque personne ne voit que ses propres documents. L’administrateur gère les comptes et les réglages ; le responsable de la conformité consulte le journal d’audit, qui dit qui a fait quoi et quand, sans jamais montrer une valeur d’un document.

L’IA

Qu’est-ce qui part vers l’IA ?
Seulement le texte dépersonnalisé et votre consigne, vers le fournisseur que votre administrateur a configuré, et seulement quand quelqu’un choisit d’envoyer. Un mode hors ligne interdit tout envoi par le serveur.
Quelles IA puis-je utiliser ?
Claude d’Anthropic, tout fournisseur qui offre une interface compatible OpenAI, ou un modèle installé chez vous, joint par une adresse https : dans ce dernier cas, rien ne sort. L’extension de navigateur, elle, protège ce que vous écrivez dans ChatGPT, Claude, Gemini, Copilot, Perplexity, Duck.ai, Brave Ask, le mode IA de Google et Copilot Search de Bing.
L’IA répond-elle aussi bien avec des jetons ?
Les jetons gardent le rôle de chaque valeur : [PERSONNE_1] reste la même personne d’un bout à l’autre, [ADRESSE_2] reste une adresse. L’IA suit donc qui fait quoi. Vous pouvez aussi choisir vous-même le texte de remplacement ([LOCATAIRE] plutôt que [PERSONNE_1]) pour lui donner plus de contexte ; gardez-le entre crochets, pour qu’il ne se confonde pas avec un mot ordinaire de la réponse.
Pourquoi pas simplement l’offre entreprise d’un fournisseur d’IA ?
Elle promet de ne pas conserver ni réutiliser vos données, mais le contenu lui parvient tel quel, avec les noms, souvent hors du Québec. hide4ai fait que les noms ne partent pas du tout. Les deux se combinent bien.

La loi

Est-ce de l’anonymisation ?
Non, c’est de la dépersonnalisation : les valeurs sont remplacées par des jetons réversibles, et le texte restant peut encore permettre d’identifier une personne (dates, montants, détails). La Loi 25 distingue les deux ; voir la page Loi 25.
Dois-je faire une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée ?
La Loi 25 en demande une pour l’acquisition d’un système d’information qui traite des renseignements personnels, et avant de les communiquer hors du Québec. hide4ai ne vous en dispense pas. Nous fournissons un modèle pré-rempli pour la partie qui décrit le logiciel.
hide4ai me met-il en règle avec la loi ?
Non : il aide à respecter vos obligations, il ne les remplit pas à votre place, et il ne remplace pas l’avis de votre conseil. Ce qu’il apporte se vérifie : fiche de traitement, journal d’audit, mesures publiées.

L’essai et les offres

Que montre la démo sans compte ?
La vraie application, avec relecture et renommage, sur votre propre texte. Vous avez cinq essais. Votre texte ou votre fichier reste en mémoire 15 minutes sans utilisation, puis disparaît. Pour compter les essais, nous gardons 90 jours des empreintes de l’appareil et du réseau (des codes dont on ne peut pas retrouver la signature ni l’adresse), et deux témoins restent un an dans votre navigateur.
Que contient l’essai de 14 jours ?
Un compte dans le produit hébergé par l’éditeur. Il n’inclut ni le dictionnaire partagé d’un cabinet ni l’envoi à une IA. Chaque personne ne voit que ses propres documents.
Puis-je l’installer chez moi ?
Oui : c’est l’offre pour cabinets et cliniques. Le logiciel s’installe en conteneurs sur votre serveur, son détecteur tourne sans accès à Internet, et il vérifie sa licence sans connexion.
Que se passe-t-il à la fin de la licence ?
Le logiciel passe en lecture seule : vos données restent accessibles, vous ne pouvez plus traiter de nouveaux documents tant qu’elle n’est pas renouvelée.
La connexion unique est-elle prête ?
Elle existe et est testée, mais elle n’est pas encore éprouvée avec un fournisseur d’identité réel. Nous préférons vous le dire.